Bonnes nouvelles

Retour sur l'inauguration des Tiny Houses de Poliade

Tiny Houses Poliade

Le 6 février dernier, Poliade a inauguré ses Tiny Houses, un projet à la fois innovant, humain et profondément ancré dans les besoins du terrain. Cet événement a rassemblé partenaires et équipes autour d’une même ambition : offrir des solutions d’hébergement plus souples, plus adaptées et résolument tournées vers l’avenir.

Poliade est un centre de revalidation fonctionnelle qui permet à des personnes qui, sevrées, stabilisées et/ou sous traitement de substitution, se trouvent confrontées à des problématiques liées à l’usage de substance(s).

Dans le cadre d’un appel à projets de la région wallonne, nommé « Territoire Zéro Sans-Abrisme », le Relais social Urbain de Mons-Borinage (RSUMB) a soumis, en tant que porteur de projet, une candidature à l’appel. Il l’a remporté et de là, est né le projet Aristote. Celui-ci allie 12 opérateurs publics et privés pour une offre de services aux personnes sans chez-soi :

  • Le Relais Social Urbain de Mons-Borinage, coordinateur du projet
  • Les CPAS de Mons, Colfontaine, Frameries et Quaregnon
  • CHP Chêne aux Haies
  • Le Centre Poliade
  • Le Logis Quaregnonnais
  • L’IHP l’Appart
  • Parenthèse
  • Synapse

Le projet Aristote propose ainsi, sur 4 communes de Mons-Borinage, 37 logements répartis en "tiny houses" et maisons inoccupées et rénovées, dont trois Tiny Houses situées à Poliade, pour 3 habitants. Ces logements, implantés sur le site de Poliade, permettront aux patients de continuer leur rétablissement avec plus d’autonomie.

Au‑delà de la découverte des lieux, ce moment a surtout été marqué par la qualité des interventions. Chacun des discours prononcés a mis en lumière la portée sociale du projet, l’engagement des équipes et la vision qui a guidé sa réalisation. Voici ces prises de parole, qui racontent mieux que tout l’esprit de cette inauguration.

Discours de Samy Kayembe, Président de l'Intercommunale Gabrielle Passelecq

Mesdames, Messieurs, chers partenaires, chers collègues, chers amis,

Merci d’être présents aujourd’hui pour cette inauguration qui prend tout son sens dans le contexte social que traverse actuellement notre pays.

Cette inauguration s’inscrit dans un cadre plus large, l’appel à projets de la Région wallonne « Territoire Zéro Sans-Abrisme ». Dans ce contexte, le Relais Social Urbain de Mons-Borinage, en tant que porteur de projet, a déposé une candidature qu’il a remportée, et c’est ainsi qu’est né le projet Aristote. Ce nom n’est pas anodin car il nous rappelle une idée simple : l’humain se construit dans un cadre, dans une communauté, dans des liens, et pour cela, il faut des conditions de base, un toit, un environnement stable, un accompagnement, de la confiance. Le projet Aristote, c’est une alliance forte de 12 opérateurs publics et privés, unis autour d’une même priorité : proposer une offre de services cohérente et adaptée aux personnes sans chez-soi sur notre territoire.

Concrètement, Aristote propose, sur 4 communes de Mons-Borinage, 37 logements, répartis entre des Tiny houses et des maisons inoccupées rénovées. Aujourd’hui, sur le site de Poliade, nous inaugurons trois Tiny houses, destinées à trois habitants. Ce chiffre peut sembler petit, mais il représente énormément, parce que ces logements implantés ici vont permettre à des personnes de poursuivre leur rétablissement avec davantage d’autonomie, tout en restant liées à un accompagnement pluridisciplinaire. C’est précisément ce juste équilibre qui fait la qualité du projet : un pas vers l’indépendance, sans rupture de soutien.

Je tiens à remercier très sincèrement le Relais Social Urbain de Mons-Borinage, pour son rôle de coordination, sa ténacité, et sa capacité à rassembler, Madame Bauffe, pour son implication et son soutien, Poliade bien sûr, et je veux citer Olivier Brown ainsi que toute l’équipe, pour le travail quotidien, l’engagement humain, et la volonté de faire évoluer les pratiques vers plus d’autonomie et de confiance. Merci aux Bureau d'études de l'Intercommunale Gabrielle Passelecq pour son investissement sans le projet. Merci également à tous les partenaires, publics et associatifs, qui rendent possible ce type de réalisation. Ce sont souvent des projets difficiles, longs, exigeants, mais ce sont ceux qui, au final, transforment réellement des vies.

Mesdames et Messieurs, aujourd’hui, ces Tiny houses symbolisent quelque chose de très fort : la possibilité de se reconstruire, à son rythme, avec un cadre, une sécurité, et un accompagnement. Je nous souhaite que ce projet soit une source de fierté collective, mais surtout qu’il soit, pour celles et ceux qui y vivront, un espace de respiration, de stabilité, et de relance. Je vous remercie pour votre présence, pour votre soutien, et pour tout ce que nous continuerons à construire ensemble.

Discours de Véronique Bauffe, Directrice générale adjointe de l'Intercommunale Gabrielle Passelecq

Mesdames, Messieurs, en vos titres et qualités,

Chers partenaires,

Cher collègues,

« La plus grande conséquence de l’itinérance, c’est la perte de l’estime de soi, de la dignité et de la confiance en soi. Tout ce qui fait de vous une personne à part entière et vous permet d’avancer.
J’ai perdu tout cela très rapidement, mais chaque fois que je suivais un nouveau cours, c’était comme si j’ouvrais un placard et que j’y mettais un pot de confiance, puis un autre, puis un autre. »

« L’itinérance exacerbe la maladie mentale. Elle est décuplée. Parce qu’il y a un traumatisme à chaque minute de chaque jour, ou presque. On ne se sent pas en sécurité. Mais il n’y a pas que le logement. Ce n’est pas parce que vous avez un endroit où dormir que vous êtes en bonne santé. Vous avez besoin d’un gestionnaire de cas. Vous avez besoin d’un conseiller. Vous avez besoin de soins médicaux tenant compte des traumatismes. Vous pourriez avoir besoin de travailler sur vos dépendances. Vous avez besoin d’un soutien global. Sinon, la vie risque de s’écrouler à nouveau sur vous. Avoir un logement ne règle pas tout. Mais c’est une grande partie de la solution. »

Ces quelques mots sont extraits du témoignage d’Al Wiebe. Originaire de Winnipeg, au Canada, où il vit toujours actuellement, il a perdu son emploi dans le domaine publicitaire et a passé deux ans et demi sans domicile fixe, logeant tour à tour dans sa voiture, à la rue ou dans des foyers.

Si je vous parle de lui en ce jour inaugural des tiny houses développées par le CRF Poliade, c’est parce qu’il a vécu — et exprime avec justesse — ce que les hommes et les femmes que nous accompagnons et dont nous prenons soin, grâce à des projets comme le Projet Aristote, nous partagent, à tout le moins lorsqu’ils ont conservé la capacité de l’exprimer.

Ainsi, les dénombrements réalisés en Belgique par les équipes coordonnées par la Fondation Roi Baudouin, en 2023, ont révélé qu’environ 29,2 % des personnes sans domicile ou sans chez-soi présentent des problèmes de santé mentale présumés, et que 28,7 % d’entre elles présentent des problèmes d’assuétudes.

Lorsque j’ai commencé ma carrière au CHP Le Chêne aux Haies, au début des années 1990, la psychiatrie institutionnelle, les hôpitaux psychiatriques et les prises en charge selon des modèles biomédicaux dits traditionnels étaient au cœur du système de soins. 

Et s’il ne s’agissait pas à proprement parler d’une dichotomie, un cloisonnement certain existait entre le social et le soin, ces deux dimensions ne concourant pas nécessairement aux mêmes objectifs.

Aussi, ne peut-on que saluer les multiples facteurs scientifiques, politiques, culturels et sociétaux qui ont conduit à l’évolution que nous avons connue, notamment à travers la réforme des soins en santé mentale pour adultes à la fin des années 2010.

Celle-ci a en effet permis de considérer d’autres dimensions et notions, parmi lesquelles le rétablissement, la participation des usagers, les droits du patient, la pair-aidance, l’approche intersectorielle, ainsi que les déterminants sociaux de la santé — dont le logement.

Le logement, qui sera enfin reconnu comme un élément central dans la réforme précitée.

Car comment concevoir un soin en santé mentale à domicile lorsque celui-ci est inexistant, inadéquat ou instable ? Et comment maintenir un équilibre retrouvé dans un logement inadéquat, voire insalubre ?

C’est ainsi qu’avec un engagement profond, le CHP Le Chêne aux Haies développe dès 2011 une fonction de « référent logement » au sein du Projet 107 qu’il a initié et auquel il participe.

Une orientation est alors clairement établie et se traduira, au fil des années, avec constance, dans l’ensemble des réflexions, initiatives et projets visant à intégrer la dimension du logement — qu’il soit pérenne ou transitoire — comme facteur essentiel d’un accompagnement en santé mentale, qu’il soit résidentiel ou ambulatoire.

Cela se traduira notamment par le développement de multiples collaborations avec de nombreux partenaires tels que le Fonds du logement de Wallonie, la société de logements de service public Toit et Moi, l’IHP L’Appart, la MSP Mozart, la MASS Parenthèse, le Housing First, pour n’en citer que quelques-uns.

Avec ces mêmes partenaires, et d’autres encore, des réponses à des appels à projets viseront à affirmer — ou réaffirmer — l’accès à un logement stable comme condition préalable au rétablissement.

C’est donc avec un enthousiasme sans faille que l’Intercommunale G. Passelecq rejoint, à l’invitation du Relais social de Mons-Borinage, via son Centre de revalidation fonctionnelle Poliade, à l’été 2023, la table des discussions afin de répondre, en consortium, à l’appel à projets lancé par le Gouvernement wallon.

Cette réponse, qui se concrétisera sous l’intitulé Projet Aristote — parce que « le tout est autre chose que la somme de ses parties » — aura notamment pour objectif de créer 34 à 40 logements chaînons sur la région de Mons-Borinage, à destination de personnes sans chez-soi, dont des personnes fragilisées en santé mentale.

C’est dans ce cadre que nous avons le grand plaisir de vous accueillir aujourd’hui pour l’inauguration des trois tiny houses développées sur le site du Centre de revalidation fonctionnelle Poliade.

Celles-ci sont destinées à accueillir, en « logement chaînon », des patients du CRF Poliade pour une durée de trois mois, au terme de leur programme de revalidation, dans un objectif d’accompagnement vers un logement stable permettant l’équilibre — et pérenne, garant de la continuité dans le temps.

Avant de céder la parole à Lysiane Colinet, Coordinatrice générale du Relais social de Mons-Borinage, véritable cheville ouvrière du consortium créé en août 2023 pour porter le Projet Aristote sur le territoire, je tiens à remercier mes collègues directs, sans lesquels notre participation à cette entreprise n’aurait pas vu le jour, et en particulier :

  • Olivier Brown, Directeur du CRF Poliade, ainsi que l’ensemble de son équipe
  • Christophe Poskin, Référent logement
  • François Gérodez, Responsable paramédical
  • Didier Huard, Directeur Infrastructure et Logistique, ainsi que ses équipes et le bureau d’études

Je souhaite également remercier l’ensemble de mes collègues de la direction, ainsi que Stéphane Olivier, Directeur général, qui m’ont « une fois encore » suivie, avec ce projet, sur « un chemin hors des sentiers battus ».

Merci enfin à la société Tiny Home.be et Capsules d’Architecte ainsi que la société RD Travaux qui, en étroite collaboration avec leurs interlocuteurs au sein de l’Intercommunale, ont veillé à répondre à l’ensemble de nos demandes et attentes, afin de mener à bien le déploiement, sur ce site, des tiny houses que vous allez découvrir.

Je vous remercie de votre attention et cède à présent la parole à Lysiane Colinet, Coordinatrice du Relais social de Mons-Borinage.

Le 6 février 2026
Véronique Bauffe

Discours de Lysiane Colinet, Coordinatrice du Relais Social Urbain de Mons-Borinage

Chers partenaires,

Quelle aventure ce projet Aristote ! Ceux qui ont eu l’opportunité de le préparer avec nous doivent s’en souvenir, entre course contre la montre, négociations, calculs, réflexions, nous n’avons pas ménagé notre énergie !

Mais quel plaisir aujourd’hui d’inaugurer avec vous cette part d’aboutissement que sont les tiny house à Poliade !

Victor Hugo disait : “L'architecture est le grand livre de l'humanité”. Aujourd'hui, avec ces Tiny Houses, nous n'écrivons pas un monument de pierre, mais une page de dignité. Un toit, ce n’est pas seulement une protection contre la pluie ; c’est la limite étanche entre l’errance et l’intimité. En inaugurant ces habitats à la fois compacts et protecteurs, nous ne livrons pas seulement des clés. Nous livrons la possibilité de fermer une porte sur le passé pour l'ouvrir, en toute sécurité, sur l'avenir. 

L’entrée dans une tiny à Poliade marque une transition cruciale

Après le combat courageux de la cure, le retour au monde ne peut se faire dans le bruit et l'incertitude de la rue. Ces Tiny Houses sont des escales de dignité, un tremplin vers un logement autonome

Leur particularité, c'est leur échelle : l’espace est ici volontairement ajusté à l’humain. Dans un parcours de reconstruction, le vide peut être vertigineux. Ces maisons ne sont pas des demeures où l'on se perd, mais des écrins où l'on se retrouve. Elles se veulent un sas de décompression indispensable pour consolider les victoires d’hier et préparer l’autonomie de demain. 

Ces petites maisons s’inscrivent dans le Projet Aristote, soutenu par la Wallonie via le programme “Territoire Zéro Sans-Abrisme”.

Ce qui nous différencie du "Housing First" classique, 

  • c’est cette notion de logement tremplin.  

  • Et la pluridisciplinarité offerte par le consortium qui est un élément clé. Aristote incarne le travail en réseau, ici entre le RSUMB et 4 CPAS, une APL, une IHP, une SLSP et une IC permettant de proposer un accompagnement à la hauteur de la complexité des situations rencontrées.

Aristote, c'est donc un parc d'une vingtaine de logements temporaires — Tiny Houses, mais aussi appartements et maisons rénovées — offrant à une quarantaine de personnes le début d'une résilience. Notre défi est de marier les expertises : la santé mentale, le logement et les assuétudes, portés par des facilitateurs et des case-managers. Ce suivi externe des case manager, "sans le nez dans le guidon", allié à l’expertise des facilitateurs internes aux partenaires est la clé pour porter chaque situation vers un habitat pérenne. »

Cependant, une étape n'est pas une fin en soi. Les fonds actuels s'arrêtent fin 2026. Je lance ici un appel à la Région et à Monsieur le Ministre Coppieters : sans pérennisation des financements, ces réussites disparaîtront. Sans moyens pour le suivi humain, ces logements tomberont en désuétude. Vous voulez allez vers la fin du sans abrisme dites-vous? Nos résultats prouvent que le modèle fonctionne, alors continuez à nous soutenir et moins de personnes vivront en rue.

Ces murs ne seraient que du bois sans vos financements et l'engagement de ceux qui les entourent. Je salue le travail admirable des partenaires de santé, des travailleurs sociaux, des facilitateurs et des case-managers et de l’excellente coordination du projet Aristote incarnée par Lorie Zadlog. Votre suivi est le fil d'Ariane de ces vies. Vous ne vous contentez pas de passer une porte, vous ouvrez des horizons. 

À vous, qui allez franchir le seuil de ces maisons : ce toit est une promesse. Il marque l’aboutissement d'un combat et le début d'une nouvelle liberté. Puisse ce lieu être votre havre de paix et de résilience.

Discours de Olivier Brown - Directeur de Poliade

Nous avons observé quelques constats depuis plusieurs années :

  • La proportion de personnes sans abri ou sans chez soi croit d’année en année (55% de nos résidents en 25)
  • Le vieillissement de notre public cible (35% ont plus de 45ans)
  • La pénurie de logements et de structures résidentielles adaptées pour accueillir dans la foulée d’une cure ou d’une postcure ce public qui se trouve au croisement des problématiques d’addiction, de santé mentale et de grande précarité

Ces constats nous conduisent, intervenants psychosociaux et bénéficiaires de soins à faire preuve d’imagination, de créativité pour ne pas dire de bricolage afin de rendre possible la concrétisation de projets de vie individualisés sur le chemin du rétablissement, de la réinscription sociale et de la stabilisation en logement.

La psychologie des assuétudes nous montre que trouver sa place, prendre une place, avoir une place ou être à sa place sont des thématiques existentielles qui traversent les récits de vie des résidents accueillis en nos murs… porteurs. Leurs trajectoires sont en effet jalonnées de temps de rupture, de vécus d’abandon, de pertes, de traumatismes, de carences.

Ce que va permettre le projet Aristote, au niveau du CRF Poliade, c’est de mettre à disposition des bénéficiaires de soins qui quittent le centre résidentiel et qui sont dans une forme d’expectative ou d’impasse en matière de logement pérenne, une micromaison équipée et ce, de manière transitoire et avec une indemnité d’occupation temporaire plafonnée.

 L’enjeu se veut triple : 

  • un temps thérapeutique complémentaire propice à la consolidation et aux ajustements
  • une transition douce entre temps institutionnel communautaire et temps du processus d’autonomie individuel
  • un temps pour se trouver des points d’ancrage et un réseau tournés vers l’extérieur

S’essayer à une autonomie élargie, à la charnière entre une vie en communauté et une indépendance à vivre, ne peut être qu’une plus-value. Le dispositif permettra en tout cas de faire l’expérience d’une séparation dans un cadre sécure, de s’éprouver au travers d’un vécu moins soumis aux contraintes requises par la vie en groupe, d’éprouver ses propres limites, celles du dedans et du dehors, tout en bénéficiant de l’étayage et de la contenance de l’institution en sa qualité de lieu du lien social.

Faire l’expérience d’un lieu à soi où la sécurité en soi est préservée ou reconquise sera assurément un des bénéfices de l’implémentation de ce projet chevillé à la structure existante. Par ailleurs, l’équipe thérapeutique du CRF ne se cantonnera pas à épingler les phénomènes rencontrés à l’aune de la problématique de l’abri exclusivement. L’inclusion sociale, en qualité de processus essentiel sera au centre de notre attention, considérant que c’est par ce biais que nous pourrons appréhender « l’habiter » dans ses dimensions pratiques, cliniques, symboliques, sanitaires et sociétales.

Enfin, je tiens à remercier : 

  • les membres et opérateurs du consortium Aristote (un projet qui fait la part belle au décloisonnement, à la déstigmatisation et à la mutualisation des ressources) 
    • Lysiane Colinet, véritable courroie de transmission dans ce projet
    • Lorie Zadlog, qui va assurer la pérennité du projet
  • le bureau d’études de CHP (Sabine, Grégory et Didier en particulier)
  • Véronique Bauffe, pour la collaboration fructueuse et le partage de quelques-unes de mes lubies ... réalistes pour le coup
  • toute l’équipe du CRF Poliade, les compagnons bâtisseurs du quotidien et clin d’œil à Thierry, le complice des chantiers....
  • merci à l’assemblée présente en ce jour inaugural
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